Pour ceux qui ne le savent pas, Dokkun est mon fanzine de BD, que je partage avec quelques amis dessinateurs.
Le premier exemplaire est parti comme des petits pains, notamment à Japan Expo. J’en avais fait imprimé 100 exemplaire, qui sont tous partis ( j’attends le second tirage).
Fier de ce succès, je commence à travailler pour le 2eme numéro.
Suite aux demandes des lecteurs (et contrairement à ce que j’avais prévu de faire), je vais garder les personnages de ma première histoire et continuer leurs aventures.
J’ai commencé à chercher une histoire à raconter. C’est plus compliqué qu’il y parait car, fanzine de cul oblige, je suis obligé d’y insérer une scène de sexe. Et comme mes personnages sont civilisés, il faut que je trouve un prétexte à cette scène de sexe. Je m’écris mon scénario scène par scène, ce qui m’aidera plus tard à la mise ne page de mes planches.
Lorsque le scénario est écrit, je fais des memu (si vous avez lu Bakuman), ou le storyboard, c’est exactement la même chose. Il s’agit de crayonnés très sommaire qui ont pour fonction de placer les cases, de voir ou placer les bulles de textes et de vérifier la fluidité de l’ensemble. C’est à ce moment là que les plus grosses modifications vont être apportées, car il est plus simple de modifier un crayonné simple qu’un dessin fini (que personnellement je ne retoucherai pas, même si il est mauvais, par flemme de tout recommencé).
Ensuite, si le storyboard me convient, je le reprend à la taille réelle de la planche pour voir si ça passe. Ensuite je passe au crayonné que j’affine au fur et à mesure. Quand je le juge satisfaisant (ou quand j’en ai marre), je passe à l’encrage.
Lorsque l’encrage est terminé, je pose les trames, et je fais le lettrage (qui normalement ne pose pas de problème puisqu’il a été pris en compte dans le storyboard.
Lorsque la page me satisfait, je termine par les petits trucs à rajouter, soit pour rendre la planche plus jolie, ou parce que j’avais oublié certaines détails, ou parce que je n’avais pas envie de les faire avant tellement c’est chiant (comme les poils).
Dans cet exemple, j’ai changé la composition de la dernière case, pour rendre cohérente la ligne de lecture : plus elle est simple, plus la page sera facile à lire pour le lecteur. Il faut qu’elle parte du haut à gauche et se termine en bas à droite. Dans mon memu (comment je me la pète), la ligne de lecture se terminait en bas à gauche, et donc la lectuer ne continuait pas de manière fluide vers la page suivante. Sur la page encrée, tout es rentré dans l’ordre (voir les 2 dernières images)









YEAH! Merci encore pour les dedicaces a la JE!!
Vivement le numero 2 de DOKKUN! D’ailleurs le jour ou vous cherchez un nouvel auteur… HEHE!
J’ADOOOORE le mug kylie!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! JE LE VEUX!!!!!
biz